Poésie au sujet de Neda en français
Poésie par Douglas Gilbert,traduction française par Nanehlala MER DE NEDA Donne-nous du courage, Neda LE SAULE PLEUREUR CHANTE Coups de feu obsédants AU DELÀ DU VENT DE POUSSIÈRE Gaz lacrimogènes dans le flou — traduction française par Nanehlala ( Poems Supporting Iran )
La Mer Verte s’ouvre pour toi ;
Traverse vers l’Amour Promis, et
Nous distribuerons le nôtre.
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Tristesses débordantes
Noirceurs, Basiji,
Ecoute ma Neda qui dit
Mon cœur me pince
J’entends chanter dans les feuilles
Les branches mouvantes
Paradant les libertés
Comme un triste rêve vert
Les rouges d’automne, en avance.
Mais des rivières de sang
Les yeux béants
Un cauchemar dans la rue Kargar
Le monde un écran amer
J’entends ma Neda chanter:
Ça m’a brulé
Mais je ne peux même pas la pleurer
Devant la mosquée Niloufar
L’Ayatolla rit de mon chant, mais
Ses secrets ne m’étonnent plus
Son satanisme est flagrant
Ce que mon cœur chante est la seule vérité et
Qu’il ne se soit pas rappelé sa mère
Me brule
L’Ayatollah n’est pas une femme, pas un homme
N’ayant jamais eu de bébé
Et ignorant des mises au monde
Il ne sait rien du cri
De la liberté
Oh Dieu
Sauve cet enfant
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Boites métalliques et matraques
O, acclamez la liberté -
Elle était avec nous tous car
Dans les crépitements et les sifflements
Nous marchions avec Dieu
Couvert de sang
L’étendard de son habit
Lorsqu’elle a pris ma main, elle a dit
Cours avec moi vers la rue Kargar
Et je n’aurai pas peur
Nous avons prié pour la foule
Et la poussière s’est dissipée
Neda parut en s’élevant dans la poussière qui retombait
Haut dans le ciel
Nous souriant
Et, le 9 juillet
Nous marchions avec Dieu.
— From the Poetry of Douglas Gilbert (English)